Monde : l’Iran annonce la mort du Guide suprême à la suite des attaques israélo-américaines

Les médias officiels iraniens ont annoncé dimanche 1er mars la mort du guide suprême Ali Khamenei, à la suites des frappes menées par les États-Unis et l’Israël.

Ce qu’il faut retenir :

Dans la soirée de samedi, le président américain Donald Trump a annoncé que le Guide suprême Ali Khamenei a été tué dans l’attaque israélo-américaine. L’information a été confirmée quelques heures plus tard par la télévision d’État iranienne. À la suite de cette annonce, la République islamique a annoncé 40 jours de deuil et sept jours fériés.

Quelques moments après l’annonce, les Gardiens de la révolution ont promis de riposter avec « l’offensive la plus féroce de l’histoire des forces armées de la République islamique d’Iran », qui devrait « débuter d’un moment à l’autre contre les territoires occupés et les bases terroristes américaines ».

Peu après, « vingt-sept » bases américaines de la région, ainsi que le quartier général de l’armée israélienne et un complexe industriel de défense à Tel-Aviv figuraient parmi les cibles, a indiqué la télévision d’État iranienne.

Trois hauts responsables iraniens assureront la transition en Iran après la mort du Guide suprême Ali Khamenei, a annoncé l’un des conseillers de ce dernier, cité par la télévision d’État. Ce triumvirat sera composé du président Massoud Pezeshkian, du chef du pouvoir judiciaire Gholamhossein Mohseni Ejeï, et d’un juriste du Conseil des gardiens de la Constitution.

La télévision d’État iranienne a également rapporté dimanche que le chef d’état-major Abdolrahim Moussavi a été tué aux côtés du chef des Gardiens de la Révolution Mohammad Pakpour et d’Ali Shamkhani, un conseiller du guide suprême, dont elle avait déjà confirmé les décès. Elle a précisé qu’ils avaient été tués « lors d’une réunion du Conseil de défense », ajoutant que d’autres noms seront annoncés ultérieurement.

Les frappes interviennent alors que les États-Unis et l’Iran étaient en pleines négociations autour du programme nucléaire de Téhéran, dont un nouveau round a eu lieu jeudi 26 et vendredi 27 février, à Oman. L’Iran avait accepté de ne pas stocker d’uranium enrichi, a indiqué vendredi 27 février le chef de la diplomatie omanaise.

Par Christian Lubikulu/Kimpese24.net